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rose white

poeme

le 31/03/2005 à 01h22
LA MORT DE MON COEUR...

Comme une âme égarée pour le cri de tes pas
Je ressens ta présence comme un vent sur la mer
Caressant de douceur je m'éloigne de moi
Et partant en dérive je voudrais tout refaire

Par cette perle de vie mes silences se sont tus
Un éclat de soupir qui me souffle son vent
J'imagine tes mains sans jamais avoir vu
Mon amour loin de tout comme un songe suis ce vent.

poeme2

le 31/03/2005 à 15h08
Et si on oubliait

Et si on oubliait, oubliait mes erreurs
Prendre tout simplement, simplement quelques heures
Pour flirter du côté, du côté du bonheur
Faire taire cette raison, n’écouter que le cœur

Après-midi d’été, souffle du passé
Frémissement léger, de deux corps enlacés
Sous un soleil radieux, toi, moi, un seul bonheur
L’avenir devant nous, oublions mes erreurs

Une union magnifique, symbiose presqu'animal
Seulement une destiné, belle histoire peu banale
D’un élan de folie, nous voulions nous unir
Oublions mes erreurs, le temps d’un souvenir

Au temps de s’attabler, affamé de bonheur
Deux cœurs un seul amour, mais quel est ce malheur
Réalité oblige, retour d’ascenseur
Impossible pour toi, d’oublier mes erreurs

poeme3

le 31/03/2005 à 15h15
A l'Arc en ciel de ma vie pluvieuse
il est un arc en ciel dans ma vie
il est la couleur qui n’est en aucun pays

Il est le violet de ma douleur qui rejaillit
L’indigo de mes larmes qui se sont enfuies
Le bleu qui traîne toute ma mélancolie
Le vert qui redonne vie à mes envies
Le jaune du soleil qui éclaire ma vie
L’orange du ciel une fois tombée la nuit
Le rouge qui maintient mes rêves, mes espoirs et ma vie

Il est un arc en ciel dans ma vie
Il est la couleur qui n’est en aucun pays

Il est l’ami qui ne juge ni ne doute
Il est celui qui reste coûte que coûte
Il est celui qui par un regard efface tous mes doutes
Il est le seul dont l’abandon je redoute

IL est un arc en ciel dans ma vie
Il est la couleur qui n’est en aucun pays

poeme4

le 31/03/2005 à 15h19
Souviens-toi de moi

Souviens-toi de moi dans tes pires instants
Souviens-toi de moi dans tes meilleurs moments
Souviens-toi de moi quand tout vas mal
Quand tu penses que ta vie n’est pas normal
Souviens-toi de moi quand tu dors
Souviens-toi de moi dans tes remords
Souviens-toi des moments passés à deux
Ces moments de complicités et non d’adieux
Souviens-toi de moi et de notre amour
Celui qui aurait pu durer pour toujours
Souviens-toi de notre première rencontre
Souviens-toi des gens qui étaient contre
Mais souviens-toi surtout de moi
Comme je me souviendrais toujours de toi

pome 5

le 31/03/2005 à 15h21
FIN
Lève toi,
et tue-moi!
Grâce à ta main je souhaite pouvoir m’allonger,
dans ce lit d'acre, sans rien regretter.

S'il te plait met fin à ma vie,
car sans toi rien ne me sourit.
moi, détruis mes rêves,
Achève-moi sans aucune trêve.

Ne croit pas que je veuille mourir,
mais je ne peux survivre sans ton sourire.
Je serai comme un corps sans coeur,
un cadavre habité par le malheur.

Poignarde-moi brutalement!
Mets fin à ma vie violemment !
Je n'ai pas peur de mourir
si c'est toi qui me fait souffir.

Tu peux y mettre un terme quand tu le souhaites.
Tout de suite ou demain peut-être.
Peut m'importe ,car tu sera là.
Je trépasse ... Je me meurs ...Grâce à toi

poeme 6

le 31/03/2005 à 15h22
L'Amor et la Mort

Celle qui attend son jour à chaque carrefour : la Mort,
Celui que nous cherchons à chaque coin de notre vie : l'Amor.
Elle nous poursuit depuis le premier jour, la première seconde,
Une vie peut se passer, interminable, sans qu'Il ne réponde.

On le sait très tôt, la seule vérité ici bas, c'est qu'Elle viendra,
Alors on L'espère à chaque pas, pensant qu'avec Lui, on L'oubliera.
Chaque âge donne d'Elle une image, jeune sans doute terrifiante,
Plus tard sûrement désolante, plus tard encore peut-être apaisante.

On souhaite n'avoir de Lui qu'une facette, ne Le croiser qu'une fois,
Un peu comme Elle, on La rencontre et on La garde au fond de soi.
Lui pourtant si fragile, arrive parfois à La faire vaciller, pour un temps,
Pour un temps seulement, car Elle si puissante, peut attendre longtemps.

Si, au cours de votre vie vous Le voyez, faites tout pour L'accueillir,
Car, implacable, jalouse et sans remord Elle sera là pour Le détruire.
Alors, lorsque nous Le rencontrons, tentons de garder toute notre vie l'Amor,
Le dernier mot sera pour Celle qui triomphera de toute façon : la Mort

poeme 7

le 31/03/2005 à 15h26
Ensemble, on a vieilli,
En duo, on s’est endurci,
Toi qui est ma meilleure amie,
Ce poème, je te le dédie.

On a eu, tant de fous rires,
Parfois, on a dû se mentir,
En aucun cas, voulu se trahir,
Mais c’était pour mieux mûrir,

En toi, réellement j’y crois,
Sans toi, je ne me sens pas moi,
Ce vide me laisse un froid,
Pour toi, je changerais les Lois,

À mes yeux, tu es la plus forte,
Selon moi, tu n’as jamais tort,
Rien ni personne sauf la mort,
Romprait cette amitié d’or...

poeme 8

le 05/04/2005 à 23h14
l\'anorexie

L\'heure du dîner
Elle ne mange qu\'une petite salade
On ne cesse de l\'observer
En pensant : \" est-elle malade \" ?
Elle avait toujours bien manger
Jamais on ne pouvais le lui reprocher
Mais depuis quelques semaines
Plusieurs questions nous viennent
Souvent elle saute des repas
Toujours elle ne mange presque pas
La réalité nous fait-elle peur?
Est-ce pour ça que parfois je pleure?
Que t\'arrive-t-il mon amie?
Pourquoi comptes-tu chaque calorie?
Pourquoi es-tu de plus en plus frêle?
Pourquoi ne veux-tu pas que le m\'en mêle?
Ce miroir t\'obsède-t-il tant que ça?
Donne, je vais le détruire
Plus jamais il ne pourra te nuire
Plus jamais il ne t\'embêtera
Qu\'ont-elles ces revues?
Ces mannequins ne t\'arrivent même pas à la cheville
Tu peux dormir tranquille
Avant que tu ne sois perdu
Cesse de te préoccuper par ton poids
Tu es parfaite, crois-moi
L\'important c\'est être équilibrée
Pas reine de beauté
Arrête de te faire vomir
Tu finiras par en mourir
Je t\'en prie cesse ce jeu
Sinon on souffrira toutes les deux
Quel est donc cette maladie?
Ha oui. l\'anorexie

poeme 9

le 05/04/2005 à 23h19
J’aimais un garçon
C’était la passion
Il m’a dit un jour
Que l’on s’aimerait toujours
Que l’on aurait des enfants jusqu'à 100ans ! Je l’aimais
Mais un jour il s’est mit à fumé
C’était seulement de l’herbe
Mais sûrement de la merde
Puis les jours de pluies je restais avec lui
Heureux avec sa putain de seringue a la main
Qui ne lui servait strictement à rien
Oh mon dieu qu’il avait tord
Aujourd’hui il en ai mort
Pourtant j’aurais voulu qu’il soit là
Vivant pour voir l’enfant qui naîtra au printemps
Un jour cet enfant ira à la morgue
Mais sûrement pas à cause de la drogue
Ce sera un enfant aimé
Qui ne finira pas drogué
Mais un jour il finira par savoir
Que son père était un camé.

pome 10

le 05/04/2005 à 23h24
J’aimerais te murmurer,
O combien je t’aime.
J’aimerais te sussurer,
Mes amours, mes poemes. . .

Tel le souffle du corbeau,
J’aimerais te proteger,
Et au creux de mes ailes,
T’abriter de tes larmes

J’aimerais carresser ton ame,
Laisse moi t’offrir mon coeur,
Pour que jamais plus cette lame,
Ne fasse ton malheure.

Jamais tu ne seras seul,
Je serais toujours dans ton coeur,
Je t’aime, je t’aime mon ame soeur. .